La famille Reerink dirigeait un petit café-restaurant où on servait ''liqueurs'' pour les petits et grands, mais aussi des repas légers. Mon père y arrêtait souvent pour prendre des petites longues pauses pendant notre promenade.
On n'y rentrait jamais par la porte principale. Ma mère disait toujours à mon père "Johannus! On entre pas par la porte d'en avant".
C'était que ma mère était une brillante femme, elle connaissait son mari et savait qu'on jouait à l'argent aux tables du resto. Pour résister, mieux vaut passer par la cuisine!
Une fois entrés, nous restions en arrière. Il y avait toujours une petite rencontre amicale. On y jouait aux cartes (sans argent, cette fois!). Nous, les jeunes, ont jouait à la cachette dans la grange d'à coté.
Ce fut d'ailleurs bien de la chance que nous restions en cuisine. Grâce à ces liqueurs bien froides, ces parties de cartes et de cachette, nous avons développer des liens d'amitié avec plusieurs familles: Reerink et Boers, entre autres.
Quelques années plus tard, en 1942, ce fut une de ces familles, les Boers qui prirent le risque de m'héberger pour éviter l’enrôlement.
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| La ferme de la famille Boers, au point A. A venir: un compte-rendu en détails des cachettes que j'utilisais... |

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