Après les célébrations de pâques, arrivait tranquillement l'été. On retournait à la vie normal d'un enfant de 7 ans... La fin des classes, les vacances d'été...
J'étais louveteau, première section des scouts. Je me souviens.
J'allais camper une semaine avec les louveteaux durant l'été. J'adorais cette semaine.
J'y allait toujours avec mon chum de gars, Martin. On était dans la même troupe, toujours ensemble. Le camp était toujours au même endroit, où quelques années plus tard, j'allais me cacher pendant la guerre (lire ici ).
Martin et moi, on en a fait des coups ensemble dans notre vie... Des bons coups, mais aussi des mauvais coups... On aimait jouer des tours.
Au camp, après chaque repas, je me souviens, on devait laver la vaisselle. Et ça nous tannait... beaucoup!!!
Un jour, Martin et moi on a fait un petit coup aux trois personnes qui étaient responsables. Il y avait une dame de 49 ans et ses assistantes, un peu plus jeunes...
Martin et moi ont a décidé de cacher tous les linges à vaisselle et les savons. On aimait pas laver la vaisselle et on ne voulait surtout plus la laver le lendemain!!! Le lendemain, lorsque tous sont arrivés pour faire la vaisselle, la dame a bien cherché les linges, mais ne les a jamais trouvés... hihihi!
Bien sûr, la dame a découvert que c'était nous et nous avons été punis.
Après le camp, la dame est venu voir nos parents et a expliqué les coups qu'on avait fait (vous aurez compris qu'il y en avait plusieurs).
Pendant la semaine, on avait gagné des badges de louveteaux, et bien, à la fin du camp, devant nos parents, la dame nous a dégradé de nos insignes, de nos écuissons qu'on avait gagné! Ça a été pour moi et Martin...Et bien, on a toujours eu dans l'idée qu'on a été puni très sévèrement, non raisonnablement pour simplement des petits coups qu'on aimait jouer.
On voulait juste rigoler, nous!
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vendredi 20 avril 2012
samedi 16 avril 2011
Direction: Lonneker
Mon père était toujours là pour nous gâter. Ce que j'aimais par dessus tout, c'est quand il nous amenait nous promener. Direction: Lonneker.
La famille Reerink dirigeait un petit café-restaurant où on servait ''liqueurs'' pour les petits et grands, mais aussi des repas légers. Mon père y arrêtait souvent pour prendre des petites longues pauses pendant notre promenade.
On n'y rentrait jamais par la porte principale. Ma mère disait toujours à mon père "Johannus! On entre pas par la porte d'en avant".
C'était que ma mère était une brillante femme, elle connaissait son mari et savait qu'on jouait à l'argent aux tables du resto. Pour résister, mieux vaut passer par la cuisine!
Une fois entrés, nous restions en arrière. Il y avait toujours une petite rencontre amicale. On y jouait aux cartes (sans argent, cette fois!). Nous, les jeunes, ont jouait à la cachette dans la grange d'à coté.
Ce fut d'ailleurs bien de la chance que nous restions en cuisine. Grâce à ces liqueurs bien froides, ces parties de cartes et de cachette, nous avons développer des liens d'amitié avec plusieurs familles: Reerink et Boers, entre autres.
Quelques années plus tard, en 1942, ce fut une de ces familles, les Boers qui prirent le risque de m'héberger pour éviter l’enrôlement.
La famille Reerink dirigeait un petit café-restaurant où on servait ''liqueurs'' pour les petits et grands, mais aussi des repas légers. Mon père y arrêtait souvent pour prendre des petites longues pauses pendant notre promenade.
On n'y rentrait jamais par la porte principale. Ma mère disait toujours à mon père "Johannus! On entre pas par la porte d'en avant".
C'était que ma mère était une brillante femme, elle connaissait son mari et savait qu'on jouait à l'argent aux tables du resto. Pour résister, mieux vaut passer par la cuisine!
Une fois entrés, nous restions en arrière. Il y avait toujours une petite rencontre amicale. On y jouait aux cartes (sans argent, cette fois!). Nous, les jeunes, ont jouait à la cachette dans la grange d'à coté.
Ce fut d'ailleurs bien de la chance que nous restions en cuisine. Grâce à ces liqueurs bien froides, ces parties de cartes et de cachette, nous avons développer des liens d'amitié avec plusieurs familles: Reerink et Boers, entre autres.
Quelques années plus tard, en 1942, ce fut une de ces familles, les Boers qui prirent le risque de m'héberger pour éviter l’enrôlement.
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| La ferme de la famille Boers, au point A. A venir: un compte-rendu en détails des cachettes que j'utilisais... |
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